En avant propos du SACRIFICE DES LOUPS, l'auteur a émis juste un mot qui en réalité
est une interrogation sur les plus de l'usage du corps des autres.
Cela ne semble pas très important mais il faut savoir que cette
subtilité de langage avait pour but de ne pas être reconnue de tous.
A une époque où la chirurgie et la greffe d'organes sont à leur
apogée, il serait mal venu de critiquer ; non pas de critiquer, mais de comparer la
différence qui existe entre l'usage de la fourchette et du scalpel. Pourtant au-delà du
fait de se nourrir, tous les symboles de l'anthropophagie résident dans le fait de
s'approprier la force, la beauté, l'intelligence de la proie dévorée. Le don d'organe
est devenu cela. Il aide à faire vivre un être qui fait exister en lui la partie donnée
du corps d'un autre.
Arnaud des Capitouls
Albert Fish
Arrêté à soixante-quatre ans, incarcéré à la prison de
westchester, il s'attribue une centaine de meurtres. Toutes les qualités, pornographie,
pédophilie, voyeurisme, fétichisme, sadisme, masochisme, castration, prostitution,
coprophilie, coprophagie, cannibalisme.
Quel curriculum vitae, laissons-le parler. Victime : Billy Gaffney.
" Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes, J'ai coupé les oreilles et le nez, agrandi la bouche d'une oreille à l'autre, sorti les yeux des orbites. (...)Enfoncé le couteau dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang. Puis, je l'ai démembré, et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril, et les jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière. Après j'ai tranché la tête, les pieds, les bras et les jambes au-dessus du genou. (...)Je suis rentré chez moi en emportant de la viande, mes morceaux préférés, son sexe, ses rognons, et un délicieux petit derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer. J'ai préparé un ragoût avec ses oreilles, son nez, des morceaux de visage et du ventre. J'y ai mis des oignons, des carottes, des navets, du céleri. C'était bon ! Les fesses, je les ai coupées en deux, et mises sur un plat avec sur chacune des lanières de bacon. (...)J'ai versé un demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons. (...)A intervalles fréquents, j'ai arrosé de jus son derrière avec une cuillère en bois afin que la viande soit juteuse. (...)Jamais je n'ai mangé une dinde rôtie qui ait été la moitié aussi excellente que ce délicieux petit cul grassouillet. (...)J'en ai mangé pendant quatre jours. Par contre, ses petites roubignolles étaient trop dures. Je n'arrivais pas à les mâcher. Je les ai jetées dans les toilettes. (...)"
Autre victime : Grace Budd
Il emmène la fillette avec lui à la gare et tous deux prennent le train pour
Westchester. Arrivés à destination, ils se rendent à Greenbourgh. Albert Fish y a
repéré depuis longtemps une maison à l'écart, près d'un bois, abandonnée depuis
plusieurs années. Depuis le matin, il porte sur lui un paquet. C'est ce qu'il appelle
lui-même "les instruments de l'enfer", une scie, un hachoir et un
couteau à désosser de boucher. Tandis que la gamine cueille quelques fleurs dans le
jardin, il monte au premier, se déshabille pour éviter les éclaboussures de sang et
l'appelle par la fenêtre. Elle monte. Immédiatement, il s'en saisit, la bat et la
saigne. Il recueille le sang qui gicle de la gorge dans un vieux bidon de vingt litres. Il
coupe ensuite le corps en trois : la tête et le tronc sectionné en deux au niveau du
nombril. Il prélève quelques morceaux de chair sur les avant-bras puis rentre chez lui,
les préparer avec des carottes et des pommes de terre, non sans avoir ajouté un bouillon
kub. Pendant plus d'une semaine, il va retourner tous les jours à la maison abandonnée
se réapprovisionner en chair et organes humains, qu'il ramène à son domicile et mange
après préparation, allongé sur son lit. Au bout de quelques jours, le cadavre
éparpillé de la petite fille commence à faisander et des centaines de mouches y font
leurs oeuvres. Aucune importance, il ne cesse de varier les recettes. "Ces repas
me mettent dans un état d'orgasme perpétuel."
Nicolaï Djoumagaliev
Un fameux cuisinier, un homme des plus conviviaux que l'on puisse connaître pour ce
sympathique assassin. En effet, on lui accorde plus de 100 victimes et certainement plus.
Les restes récupérés prouvent que trente au moins de ses victimes furent utilisées
pour la réalisation de plats kazakhstanais ainsi que sa propre soeur cadette.
S'est en s'adonnant à son activité favorite, la cuisine, qu'il est arrêté à Moscou
en janvier 1981.
Un bienfait de la vodka pourrait-on dire. Deux ouvriers ivres pensant rentrer chez eux,
commenttent une erreur et entrent chez le très jovial Nicolaï. Il est en train de faire
des courses et, avant qu'il ne revienne, les deux lurons sentant l'odeur de la cuisine
ouvrent la marmite pour y voir une tête de femme en train de cuire baignant dans le sang
et les entrailles. L'un d'entre-eux s'évanouit un instant, son compagnon de beuverie se
sent mal. Juste le temps de récupérer et ils sont surpris par le propriétaire des
lieux. Horrible bataille à coups de couteaux. Grâce à une légère anesthésie
alcoolique les aventuriers ont le dessus sur le serial killer maître queue dans son
genre.
Il s'apprêtait à régaler ses amis avec une rencontre due au hasard dans un parc voisin.
Interné dans un hôpital psychiatrique, il s'évade et court encore.
La Cordillère des Andes
En 1972 un avion sécrase dans les Andes. A son bord une équipe de rugby et des passagers. Après avoir espéré longtemps les secours, les passagers se sont organisés, les plus résistants aidant les plus fragiles, une lutte contre la faim et le froid qui durera des mois. Ayant épuisé leurs vivres, les rescapés ont mangé les morts. Cela ne fut pas facile, il a fallu sy résoudre au nom de ceux quon aime et qui espéraient toujours un miracle. La seule règle établie fut de ne pas manger lun de ses proches, le rituel voulait que les morceaux soient présentés en fines lamelles. Le fait de passer à lacte déclenchait dinterminables discussions et hésitations.
Les joueurs de rugby rescapés firent amicalement leur match de rugby en lan
2000, complément dexorcisme de leur acte de cannibalisme de 1972.
Jeffrey Dahmer
C'est un jeune homme grand, élégant, aux yeux noisette, très attirant, qui peut aborder
n'importe qui en toute confiance.
Pendant son enfance, il tue et dépèce des animaux, un entraînement pour ce tendre
garçon.
Il sera victime d'un viol, aura des relations homosexuelles, sera violent et violera à
son tour : juste retour des choses pour cet adolescent de parents divorcés qui restera
plus tard célibataire.
Condamné pour ses violences à cinq ans de prison, il a 14ans. Il trouvera ensuite un
travail dans une fabrique de chocolats et sera très apprécié du voisinage comme un
jeune homme charmant, poli, réservé, aimant recevoir des amis.
En Allemagne, pendant son service militaire, il commettra cinq meurtres avec mutilations.
De retour aux Etats-Unis, il invite ses amis chez lui, abuse d'eux avec violence sous l'influence de la drogue, les relations sexuelles perverses avec tortures mènent à la mise à mort par étranglement manuel ou strangulation. Après la mort, il y a des actes de nécrophilie, nécrophagie, démembrement et consommation des parties du corps cuisinées.
Condamné à 31 ans à des milliers d'années de prison pour quinze meurtres et autres
crimes perpétrés entre 1978 et 1991.
A son domicile, une horreur indescriptible, un charnier. Des restes de nombreux cadavres
à moitié dépecés des ossements un peu partout. Des têtes sont enfermées dans des
bocaux ou alignés sur des étagères. Les plus récentes ont conservé des lambeaux de
chair bien qu'elles aient été bouillies pour en détacher la chair et les yeux. Dans le
réfrigérateur, on trouvera rangés des membres et organes divers. A côté un grand seau
est rempli à ras bord de mains coupées. Dans des cartons s'entassent pêle-mêle des
jambes et des bras. Une jarre posée près du lit contient quantité de pénis en train de
mariner dans du vin blanc. En vue d'une dégustation, un pénis est déposé dans une
assiette avec de la salade et du homard. Deux sacs poubelles en plastique sont remplis de
torses rôtis. Dans l'évier un torse ouvert en deux est là pour le prélèvement du
cur morceau très apprécié par le tueur.
De magnifiques photos polaroïd sont là pour revivre avec plaisir les délicieux moments
de découpe et mutilation.
Jeffrey " Je les tuais parce que je les trouvais beaux et pour qu'une partie
d'eux puisse vivre en moi ".
Encore un bon copain.
Issey SAGAWA
C'est arrivé en France. Ce jeune étudiant japonais vivait à Paris dans les
années 80. Il fut un véritable assassin et anthropophage. En effet, il tua et dépeça
son amie une étudiante hollandaise.
Détail intéressant les morceaux choisis étaient bien rangés dans son congélateur et
son réfrigérateur. La suite est savoureuse, puisque à chaque repas il pouvait
l'apprécier et l'aimer, se régalant d'elle en créant et réalisant de délicieuses
recettes au fil des jours et de son inspiration.
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